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Voici une petite compilation de quelques images.
Ces photographies illustrent les défauts récurrents dans la conception et la fabrication de skateparks.
Nous verrons que certains défauts parraissent mineurs. Mais il faut rappeler que si les "street riders" s'accomodent de tout dans la rue, il est inconcevable de
fabriquer des skateparks qui ne soient pas optimums dans la qualité de fabrication et de pose. Vous remarquerez certaines redondances dans ces photos. celles-ci sont assumées, l'objectif est
ici de prouver que ces phénomènes ne sont pas isolés, que ces problèmes sont largement répendus.
Aussi, nous pourrons aussi constater les nombreuses "faiblesses" de ce type d'infrastructures face à des aménagements en béton, gages de longévité et de
solidité...
Tout d'abord, voici quelques photos vous montrant des modules que la majorité des pratiquants ne veulent plus voir sur un skatepark. Trop étroit, inadapté,
dangereux, mal assemblé et mal posé...

Ce type de double barre est vraiment dangereux, on imagine facilement le pratiquant se bloquer les pieds, la cheville entre ces deux barres.
Du bricolage! Nous voyons clairement que les bords d'attaque de ces modules ne joignaient pas le sol au moment de leur pose. Le problème illustre très bien une
des faiblesses des systèmes modulaires à savoir leur relation avec le sol, le fait qu'ils soient posés sur une dalle en enrobé, ou en béton. Ici le problème semble résolu mais au détriment du
confort de la pratique. Comment peut-on autrement interpréter ce travail que par le terme de "baclé"? Ou par du mépris pour les pratiquants et les pouvoirs publics?




Afin que les municipalités dépensent plus d'argent dans les modules, les fabricants de skateparks modulaires recommandent la mise en place d'une plateforme en
"enrobé". Nous avons vu que l'enrobé est portant une source de problèmes techniques dus à la dégradation parfois rapide de la zone concernée par le bord d'attaque.
Résultat, les modules s'enfoncent dans le sol, l'enrobé s'use vite et perd ses qualités de roulement.
Deux ans, pour la photo située plus haut, et déjà dans cet état...
Je vous laisse tirer les conclusions.
La photo qui suit date du mois d'août 2009 qui suit montre une dalle en enrobé refaite au cours de l'été 2009. Parfois quelques semaines suffisent...

La photo ci-dessous illustre le résultat d'une grande usure, avec la formation d'un bourrelet. Les
reprises de surface ne donnent aucunement satisfaction comme nous l'avons vu plus haut.
On s'apperçoit rapidement que le métal n'est pas une bonne solution. Quelques images à titre d'illustration...

Cette situation est très courante dans les skateparks, alors que l'eau et l'humidité contribuent à l'usure prématurée des installations.

Comment se fait-il que ce type de courbe puisse être installée? Faute de connaissance de ce type particulier de dossier, la personne en charge de réceptionner
cet équipement a tout de même signé le bon de livraison.
Très souvent, la qualité de finition des structures métalliques et leur résistance laisse vraiment à désirer.

Attention, fort risque de coupure profonde!!!

Le module en métal a "travaillé", les plaques ne sont plus correctement ajustées l'une et l'autre.
Nous avons déjà vu que les "bords d'attaque" sont les éléments réalisant la jonction entre le sol et la surface de roulement des modules. Nous pouvons constater
que très souvent ces points, au combien important pour les pratiquants, constituent en eux-même des obstacles à la pratique. Ceux-ci agissent comme de véritables butoires. Nous sommes plus
près de la définition du "ralentisseur" que du bord d'attaque.
Voici de trop nombreuses photos illustrant ce problème très répendu sur les skateparks de type modulaires.








Au dessus, nous sommes dans une situation des plus dangereuses puisque les plaques ne sont plus solidaires du module.
Il n'est presque plus nécessaire de faire un commentaire...

Au dessus, un fort bel exemple de placement de module très réfléchi! Les pratiquants risquent évidemment des chocs violents avec le banc placé dans le
prolongement de la pente. Cette fois-ci la faute n'incombe pas au module.
Ci-dessous un autre exemple de placement pas forcément des plus pertinent. La "demie-Pyramide" est placée beaucoup trop près de la "Minirampe". D'autant plus que leflanc latéral (vertical) de
la "Minirampe" se trouve à la sortie des plans inclinés, sur les trajectoires, dans un secteur communément très utilisé par les pratiquants.

Ci-dessous, encore un exmple de placement peu réfléchi. En effet, la sortie de ce rail est encombré par la poubelle et le panneau de signalisation (qui en fait est là pour informer des
consignes de sécurité...) Les pratiquants risque la collision avec ces éléments en cas de sortie mal assurée ou tout simplement de chute.


Les contraintes subies par ce type d'équipement conduisent très souvent à ce genre de situation. Les plaques de type HPL sont elles aussi fragiles et assujéties à la dégradation.

Caen est l'exemple type du skatepark très fréquenté. Nous voyons ici quelques exemples mettant en lumière sa rapide dégradation. En effet, celui-ci n'est jamais
vendalisé. Pourtant...


Au dessus, nous voyons que la section planne de la minirampe est dégradée.
Pour mémoire, le skatepark de Caen fut inauguré en Octobre 2007. Nous sommes sur cette photo en juin 2008...
La municipalité de l'époque tenait absolument à ce que le skatepark soit composé de modules.
Ci-dessous quelques exemples de modules conçus en dépit du bon sens. Ces "quarters" devraient être munis d'un coping.

Avec cette photo, on constate que le problème est largement répendu puisqu'il s'agit de deux fabricants de modules bien différents et de trois
skateparks.


Dessous, un exemple de bricolage dangereux. En effet, la municipalité en question a décidé d'obstruer l'accés sous les modules avec des grilles (ce qui n'est
pas conforme). Mais un système (très dangereux) a été conçu avec l'utilisation de cornières en aluminium rivetées servant à maintenir le maillage en acier. Il s'est produit exactement ce
qu'on pouvait craindre, à savoir l'apparition de copeaux très coupants. Mais aussi, arrachement de ces cornières sous l'action des trucks et des pegs des pratiquants. Voici ce à quoi nous
aboutissons:




Le risque de coupure est très présent. De plus il est inconcevable d'installer des cornières de protection en aluminium. ce matériau n'est aucunement adapté
pour effectuer les grinds. En effet, l'aluminium est trop "tendre" pour supporter ce genre d'utilisation. Il aura tendance à se "déchirerer" sous l'action des "trucks" des skateboards et des
"pegs" des BMX
De passage près d'un skatepark presque neuf (environ deux ans) de la région Parisienne j'ai pu constater un certains nombres d'éléments inquiétants...


Les fixations des plaques de métal ne sont pas fiables. D'une part, à cause de la déformation des matériaux sous l'action du soleil. Mais aussi à cause des
vibrations qu'endurent ces équipements. Les rivets, les visses, sautent et ne remplissent plus leurs fonctions, elles deviennent même sources de dangers.



Pour les photos ci-dessus, elles sont prises sur un seul skatepark, les modules en métal sont gondolés, déformés. Les systèmes de fixation des plaques sont
devenus dangereux à certains endroits.
Voici un autre photo prise dans un autre skatepark mais présentant le même problème.


A chaque Skatepark visité un bref coup d'oeil suffit pour constater des problèmes d'usures, des déformations, des dangers potentiels...











Voici une série de photos envoyées par un pratiquant, Pat Larcenet, que bon nombre de skaters connaissent. Ces photos ont été prises sur un seul skatepark. Ce
skatepark est composé de modules en métal (acier).
Nous pouvons y observer de nombreux points où des risques de pincement et de coupures sont présents.
Les surfaces de roulement sont déformées, voir même tordues.





Grâce à cette photo, nous constatons à quel point ce défaut peut être génant pour les pratiquants, ce décalage de quelques millimêtres (environ 3 mm) équivaut à
rouler sur un obstacle de 5 cm de hauteur avec une voiture. Imaginez cette sensation si vous ne disposez pas d'amortisseurs, ni de pneumatiques...
Pourtant les normes en vigueur tolèrent ces écarts...?
Photo transmise par un pratiquant (merci GZU²). Ce module de skatepark est tout simplement mal conçu, dangereux. Nous pouvons voir que les courbes ne sont pas
homogènes. Que le "rail" posé sur les escaliers est mal adapté, que dire de l'élan dont disposent les riders pour glisser sur le "rail"...

Vous pouvez bien sûr écrire un commentaire en allant sur l'article spécial:
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Vous pouvez consulter de nombreux exemples sur : http://www.skatelenet.info/forum/index.php
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